No 183
2 9 Av 5767
13 Août 2007
Vive la désunion
Tout le monde se plaint des gouvernements qui ont pris l’habitude de diriger le pays tout seuls. Ils ont fait ce qu’ils ont voulu, à leur convenance, bien des fois à des fins personnelles.
On ne peut leur en vouloir car personne n’a eu assez de poids pour contrebalancer les décisions destructrices à long terme. Et aujourd’hui, le chef du gouvernement s’octroie le droit de chasser et d’introduire dans son équipe qui bon lui semble. Il se permet de pourchasser des Juifs hors de leur maison, de proposer notre terre, de libérer des assassins sans rien recevoir en échange de concret, il ne reçoit que des promesses en l’air, etc.…. jusqu’à vouloir offrir notre capitale ancestrale à nos ennemis du jour et de demain.
Ils ont berné le peuple tant qu’ils ont pu puisqu’il n’y a JAMAIS eu d’union entre les opposants. Il y a union uniquement lorsque la situation est vraiment catastrophique : la guerre. A présent nos gouvernements font tout pour éviter la guerre car notre ennemi n’est plus aussi tendre qu’avant. Nos assassins reçoivent des armes très sophistiquées qui peuvent aisément entraîner des milliers de morts en un court instant. La nouvelle forme de guerre sera le terrorisme suicidaire ET l’usage de missiles. La guerre classique est révolue car les guerres préventives attendent l’accord de nos amis du moment, à condition que cela ne gêne pas trop leurs intérêts économiques.
L’image la plus classique de la désunion se trouve au parlement où le nombre de partis ne se compte plus. C’est une image de force et de faiblesse.
Je ne rentrerai pas dans cette analyse et je préfère dénoncer la désunion qui existe entre eux. Est-ce que notre sécurité ne mérite pas l’union sur un thème commun ? Apparemment l’art de recevoir l’argent est plus évident que la protection du peuple. Chacun veut en prendre et chacun veut tirer la couverture à lui pour la gloire. Il est vrai que la gloire rapporte beaucoup plus d’argent que la préservation de l’intérêt du pays.
On retrouve les mêmes défauts au sein du peuple. Les gens parlent et ne font rien et vont même critiquer ce qui essaient de réaliser de fédérer les gens dans un but louable.
Ici, chacun veut protéger son club, ses fidèles sous la vision d’un tel ou d’un tel, tout le monde est d’accord sur l’objectif final mais chacun a son maître à penser.
Ces discordes se retrouvent à tous les niveaux de la société religieuse ou non religieuse où l’argent n’est pas en cause (j’espère rêver encore)
Plusieurs tentatives ont été réalisées dans le milieu francophone, siège atavique de l’individualisme, mais les initiateurs ont été déboutés par ces mêmes francophones.
Les associations n’ont jamais pu percer car les gens ont peur d’adhérer, d’afficher leurs idées même sociales et à plus forte raison s’il s’agit de notre sécurité.
Aujourd’hui, il y a une arrivée importante de Juifs francophones et il n’y a personne qui puisse les représenter d’une manière décente au public israélien. Sommes-nous représentés au parlement ? Bien sûr que non, ici on ne les représente à la Knesset que lorsqu`ils dépassent les 600 000 personnes et qu’ils ont une personne qui parle en leur nom et qui défende leurs droits. On appelle cela un rapport de force.
S’il l’on continue à vivre de cette façon, il faut cesser de jalouser les autres et se taire.
Diviser pour régner est la devise de nos gouvernements qui tirent profit de la désunion du peuple.
NissimGuetta — 2 Elul 5767 — 16/08/2007 (18:02)
